RAPPORT D’ANALYSE SUR LES ORIGINES DES CAUSES DE L’ECHEC DES OBJECTIFS D’AICHI (PLAN STRATEGIQUE 2011 – 2020)

Le GBO5 (Global Biodiversity Outlook 5) étant un document qui s’appuie sur multiples sources d’information mais dont les rapports nationaux (6e rapports nationaux) en est la principale source de référence. Or, l’échec de l’atteintes des objectifs d’Aichi tout comme celui de son plan stratégique pour la Biodiversité 2011-2020, trouvent leurs échecs dans les rapports nationaux des Etats partie à la Convention. En effet, la largesse simpliste dans l’élaboration des rapports nationaux par les Etats, lesquels rapports sont aussi acceptés par le Secrétariat de la CBD contribue indirectement à cet échec. Puisque, quand vous parcourez la plupart de ces rapports nationaux vous y trouverez les éléments contreproductifs ci-après :

– Ces rapports ne donnent souvent pas ou presque pas des progrès effectué des manières chiffrés

– Mets souvent en avant les difficultés encouru comme prétexte à cette non possibilité des chiffrés les avancées ou les régressions,

– Utilise des formules grammaticales diplomatiques pour fuir leurs non volonté de rehausser les ambitions d’atteintes des objectifs

– Renvois des fois au rapport nationaux précèdent sur un donnés pour couvrir le manque des progrès sur une donnée

– Et autres

Par contre le Secrétariat de la CBD accepte ces rapports nationaux toute en sachant que des nombreux Etats parties ne font que tourner sur place avec la Convention de la CBD par l’entremise de leurs rapports nationaux. Si le Secrétariat de la CBD ne change pas quand à ce, nous continueront à toujours à n’est pas atteindre les objectifs que nous nous fixerons et par la même occasion la perte de la biodiversité naturelle de la terre.

VOICI EN VERSION FRANCAISE LE RAPPORT COMPLET DONT IL EST QUESTION https://drive.google.com/file/d/1y7q-pFS1DRcYpf-bf7-zvksvZxfbYlcF/view?usp=sharing

ET VOICI LA VERSION ANGLAISE DU RAPPORT ; https://drive.google.com/file/d/1CuHcwKs2rpv6QkDzstLZyJCyUbIFgX7D/view?usp=sharing

Partage Interbassins des Eaux (Bassin du Congo vers bassin du Lac Tchad) : Risques et Avantages

SIDE EVENT IN TWO LANGUAGES  DIRECT TRADUCTION

IN THE ROOM FRENCH AND ENGLISH

En cas de risque des dommages graves ou irréversibles, l’absence de certitude scientifique absolue ne doit pas servir de prétexte pour remettre à plus tard l’adoption de mesures effectives visant à prévenir la dégradation de l’environnement ; tel est l’énoncé du Principe de Précaution.

Et l’organe subsidiaire de mise en œuvre de la Convention des Nations Unies sur le Changement Climatique, qui a pour but de vérifier sa mise en œuvre, reçoit les rapports des Etats et contrôle leur conformité avec les objectifs de la Convention.

Pour ce fait, il conviendrait de signaler que des grandes activités ou méga projets en phase progressives de mise en œuvre par les Etats membres de la Convention, et dont les risques des dommages graves ou irréversibles sont très élevés, et qui manque de certitude scientifique avérées, nécessite une plus grande attention de l’organe subsidiaire de mise en œuvre suivant le principe de précaution afin de prévenir des graves dégradations de l’environnement et dont les dégâts peuvent être irréversibles. 

Tel est la raison et objectif majeur de notre side event de ce 11 Novembre 2018 en Pologne (KATOWICE) COP24 sur les mégas projets de partage des eaux du bassin du Congo vers les eaux du bassin du Lac Tchad.

C’est Mardi 11 Decembre 2018

Lieu: COP24 Centre de Congres MCK de Katowice (Pologne)

Pavillon E

Salle N°34 juste à coté du Pavillon de la Banque Mondial

Heure : 15h:00 – 16h30

Voici les Termes de références :   

(Open Invitation french and english)

(Termes des reference en francais)

(Terms of References inEnglish)

 

PEACE AND PREVENTION / PAIX ET PREVENTION 2018 : Prévention de la Paix Urbaine dans un contexte Migratoire Multiracial

La migration des populations africaines et du moyen orient vers le continent Européens et américain constitue l’un des fléaux du vingt et unième siècle auquel le monde est confronté, et causé par :

– Les guerres et rebellions,

– Les conflits ethnico-tribaux et les croyances extrémistes religieux

– Les violations des droits humain, de la démocratie par le non-respect des textes règlementaires et légaux ainsi que l’application de la dictature par certains chefs d’État ; provoques une forte vague migratoire sans précèdent en Europe. Alors que le continent européen est en train de faire face à une longue période de crise financière et d’austérité, qui occasionnent la suppression des emplois suite aux faillites des entreprises.

La vague migratoire semble être non acceptée par certaines populations locales des pays européens, contrairement aux autorités de ces pays européens qui pour la cause des droits humains et de la dignité de la personne et autres contraintes d’engagement des accords internationaux, autorisent l’arrivée et l’accueil de ces populations étrangères en détresse (migrants) dans leur pays, occasionnant parfois au passage un climat urbain malsain entre les populations locales et les nouveaux arrivants (migrants).

Suivant nos enquêtes, ces différends entre certaines populations locales et les migrants trouvent leurs origines dans :

– Les populations locales européennes en manque d’emploi éprouvent une peur concurrentielle d’embauche des migrants qui peuvent accepter un travail pour un salaire en rabais par rapport à eux qui n’accepteraient pas un tel rabais dans le salaire.

– Certaines de ces populations locales européennes ayant de qualification intellectuelle parfois faible, craignent que leurs chefs d’entreprises préfèrent des migrants qui possèdent des qualifications intellectuelles et expériences fortes.

– Ces populations locales européennes craignent pour leurs enfants de l’influence idéologique négative des confessions religieuses extrémistes et des certaines sectes coutumières.

– Ces populations locales craignent l’augmentation d’actes criminels, de vandalisme ou voyoutisme dans leurs villes.

– Ces populations locales craignent que le budget social de leur pays soit utilisé en grande partie pour les migrants.

– La présence et mauvaise propagande des groupes xénophobes, ultra nationalistes et d’extrême droite ; contribuent aussi à accentuer ces phénomènes.

– La non intégration et adaptation de nouveau arrivant (migrant) aux normes, coutume (mœurs), langue, et confession religieuse du milieu d’accueil ; provoquent aussi des problèmes.

Alors que le livre blanc pour la consolidation de la paix, qui est une actualisation de l’agenda des Nations Unies pour la consolidation de la paix aux réalités actuelles des conflits dans le monde, tient compte de cette problématique du nouveau genre de conflit en milieu urbain grâce à des mécanismes des préventions, et suivant l’appel du nouveau Secrétaire General de l’ONU (Mr. Antonio Guterres) lors de sa prise de fonction, qui avait demandé de promouvoir la consolidation de la paix à travers le monde en considérant la prévention non pas comme une des priorités mais plutôt comme la priorité ; c’est dans ce contexte que nous organisons cette conférence internationale pour consolider la Paix et Prévenir des futures mésententes et conflits en Europe entre les migrants et les populations locales, et dont les résolutions et conclusion seront vulgariser en Europe et au niveau mondial afin de faire bénéficier de cette expérience aux populations des autres continents et pays du monde.

Publics Cibles             : – Diaspora Africaine

– Diaspora Asiatique (Moyen-Orient particulièrement)

– Les populations locales européennes

– Les représentants des organismes et associations œuvrant dans le domaine humanitaire.

– Les Officiels et autorités publiques des pays Européens, Africains, et Asiatiques

Date                : Jeudi 10 Mai 2018

Heure              : de 10h – 13h30

Lieu                 : Siege des Nations Unies à Genève (Palais des Nations) salle XI

Organisateurs  : – RCP-Network (in Consultative statutes UN-ECOSOC and Civil Observer organization UN-FCCC and World Wide Views alliance partner, Civil Observer Organization UNCTAD/ UN-Habitat / UN-DRR)

– OLESDK-ONG (in Consultative statutes UN-ECOSOC and Civil Observer organization UN-FCCC)

– AJCECO asbl

– PANECO

– Expert Business & Consulting (enterprise in partnership with à German Industries consortium)

Confirmed speakers :

– Mr. FELI ESAU (Modérateur)

– Mr. Timothee BITILASI

– Mr. Petit Biola

– Mr. OLIVIER MAVUNGU

– Mme. Ange Kipasa

– Mme. Jeannette Kalambayi

– Mme. Petronie BIAYI

– Mr. Bernard Kayumba (Hôte de marque)

Contact Point : Mr. FELI ESAU

D.R.Congo +243990550210/ feli.esau@yahoo.fr / rcpnetwork@gmail.com

Enregistrement obligatoire  ici :

registration form/formulaire enregistrement

 

Partage Interbassins des Eaux (Bassin du Congo vers bassin du Tchad) : Risques et Avantages (Conférence Reprogrammée)

N.B: Suivant les concertations avec le Secrétariat de la Convention sur la Diversité Biologique CBD, notre conférence prévue en décembre 2017 est reprogrammée pour la date tel que précisée ci-dessous.

Le Tchad, une des masses d’eau très cruciale pour 4 pays du continent africain (Niger, Nigeria, Cameroun, et Tchad) subi de plein fouet les effets du changement climatique liés aux activités des hommes. Pour ce faire, certain acteurs politiques au niveau international proposèrent de venir en aide aux cris de détresse des autorités de cette partie du continent, en captant une partie des eaux du bassin du fleuve Congo pour renflouer ce lac.

 

Mais une problématique des risques, d’incertitudes, et d’intérêt économiques aveugles apparaissent.

Et cette problématique se résume comme suit :

 

D’un côté, les partisans et tenants de ces projets, ici constitué des États du CBLT (Commission du Bassin du Lac Tchad), des certains acteurs économiques internationaux du secteur privé, certains officiels de l’Union Européenne et des États Unis, et certains acteurs de la société civile ; qui pour eux ces projets de captage pour renflouement du Lac Tchad représente une lueur d’espoir pour le développement de cette partie de l’Afrique, et lesquels projets est considérés comme le début d’une renaissance africaine et d’une révolution bleu.

 

Pour eux, ces projets sont censés apporter suivant leurs études de faisabilité ; une solution à l’assèchement du Lac Tchad, de maintenir les activités socio-économiques, des pêches et agriculture, de permettre la construction d’un nouveau barrage multifonctionnel et de renforcer la puissance du barrage existant, de permettre la navigation sur le lac Tchad et sur le fleuve Chari.

Et de l’autre côté, les opposants et sceptiques à ces projets, constitués de la République Démocratique du Congo, de la République du Congo Brazza, la République Centrafricaine, les activistes de la société civile nationaux et internationaux, certains autres officiels de l’Union Européenne, et les acteurs économiques nationaux du secteur privé ; qui pour eux ces projets auront des graves inconvénients sur les écosystèmes, et des conséquences socio-économiques démesurées, et qu’en plus ces projets n’apporteront aucune solution durable pour le Lac Tchad.

 

La  Subsidiary Body on Scientific, Technical and Technological Advice (SBSTTA ) étant l’organe de la Convention des Nations Unies sur la Diversité Biologique chargée d’analyser, d’évaluer et d’émettre des avis, recommandations, et conseils sur la politique environnementale en matière de Biodiversité ; elle lui revient donc la compétence de se pencher sur des grands projets internationaux a caractère transfrontalière entre plusieurs pays comme ceux liés à la problématique de partage interbassin des eaux du bassin du fleuve Congo vers le bassin du Lac Tchad.  Alors que ces projets s’acheminent vers leurs phases d’exécution sur terrain. Et aux regards de l’ampleur des conséquences environnementaux,-socio-économiques, agricoles, culturelles des populations autochtones ; il nous revient nous autres acteurs de la société civiles de faire montre de cela auprès des organes et autorités compétente, afin que ces organes des Nations Unies s’en saisissent conformément à leurs mandats et missions pour mieux élucider le problème.

Étant donné que notre événement publique dont il est question ici, est une conférence d’analyse et d’évaluation participative des participants et publics (du SBSTTA et SBI) ; nous allons débattre lors des différents sessions qui se focaliserons à répondre à une ou deux questions thèmes qui seront posées durant les sessions. Et chacune des sessions sera introduite par une présentation synthèse des données ayants traits aux questions posées pour cette session.

 

Organisateurs : RCP-Network, OLESDK-NGO, AJCECO Consortium.

 

Point de Contact : FELI ESAU / 00243895933473 / rcpnetwork@gmail.com

 

Moderator and speaker: FELI ESAU/    Speakers: Olivier Mavungu, Caroline Misenga.

 

Jour:    2018

 

Lieu siège du Secrétariat de la Convention sur la Diversité Biologique à Montréal (Quebec).

Heure :  h

https://www.cbd.int/side-events/2322