Partage Interbassins des Eaux (Bassin du Congo vers bassin du Tchad) : Risques et Avantages (Conférence Reprogrammée)

N.B: Suivant les concertations avec le Secrétariat de la Convention sur la Diversité Biologique CBD, notre conférence prévue en décembre 2017 est reprogrammée pour la date tel que précisée ci-dessous.

Le Tchad, une des masses d’eau très cruciale pour 4 pays du continent africain (Niger, Nigeria, Cameroun, et Tchad) subi de plein fouet les effets du changement climatique liés aux activités des hommes. Pour ce faire, certain acteurs politiques au niveau international proposèrent de venir en aide aux cris de détresse des autorités de cette partie du continent, en captant une partie des eaux du bassin du fleuve Congo pour renflouer ce lac.

 

Mais une problématique des risques, d’incertitudes, et d’intérêt économiques aveugles apparaissent.

Et cette problématique se résume comme suit :

 

D’un côté, les partisans et tenants de ces projets, ici constitué des États du CBLT (Commission du Bassin du Lac Tchad), des certains acteurs économiques internationaux du secteur privé, certains officiels de l’Union Européenne et des États Unis, et certains acteurs de la société civile ; qui pour eux ces projets de captage pour renflouement du Lac Tchad représente une lueur d’espoir pour le développement de cette partie de l’Afrique, et lesquels projets est considérés comme le début d’une renaissance africaine et d’une révolution bleu.

 

Pour eux, ces projets sont censés apporter suivant leurs études de faisabilité ; une solution à l’assèchement du Lac Tchad, de maintenir les activités socio-économiques, des pêches et agriculture, de permettre la construction d’un nouveau barrage multifonctionnel et de renforcer la puissance du barrage existant, de permettre la navigation sur le lac Tchad et sur le fleuve Chari.

Et de l’autre côté, les opposants et sceptiques à ces projets, constitués de la République Démocratique du Congo, de la République du Congo Brazza, la République Centrafricaine, les activistes de la société civile nationaux et internationaux, certains autres officiels de l’Union Européenne, et les acteurs économiques nationaux du secteur privé ; qui pour eux ces projets auront des graves inconvénients sur les écosystèmes, et des conséquences socio-économiques démesurées, et qu’en plus ces projets n’apporteront aucune solution durable pour le Lac Tchad.

 

La  Subsidiary Body on Scientific, Technical and Technological Advice (SBSTTA ) étant l’organe de la Convention des Nations Unies sur la Diversité Biologique chargée d’analyser, d’évaluer et d’émettre des avis, recommandations, et conseils sur la politique environnementale en matière de Biodiversité ; elle lui revient donc la compétence de se pencher sur des grands projets internationaux a caractère transfrontalière entre plusieurs pays comme ceux liés à la problématique de partage interbassin des eaux du bassin du fleuve Congo vers le bassin du Lac Tchad.  Alors que ces projets s’acheminent vers leurs phases d’exécution sur terrain. Et aux regards de l’ampleur des conséquences environnementaux,-socio-économiques, agricoles, culturelles des populations autochtones ; il nous revient nous autres acteurs de la société civiles de faire montre de cela auprès des organes et autorités compétente, afin que ces organes des Nations Unies s’en saisissent conformément à leurs mandats et missions pour mieux élucider le problème.

Étant donné que notre événement publique dont il est question ici, est une conférence d’analyse et d’évaluation participative des participants et publics (du SBSTTA et SBI) ; nous allons débattre lors des différents sessions qui se focaliserons à répondre à une ou deux questions thèmes qui seront posées durant les sessions. Et chacune des sessions sera introduite par une présentation synthèse des données ayants traits aux questions posées pour cette session.

 

Organisateurs : RCP-Network, OLESDK-NGO, AJCECO Consortium.

 

Point de Contact : FELI ESAU / 00243895933473 / rcpnetwork@gmail.com

 

Moderator and speaker: FELI ESAU/    Speakers: Olivier Mavungu, Caroline Misenga.

 

Jour:    2018

 

Lieu siège du Secrétariat de la Convention sur la Diversité Biologique à Montréal (Quebec).

Heure :  h

https://www.cbd.int/side-events/2322

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